Une musique classique à peine audible en fond sonore
Des flammes de bougies qui dansent lascives déposant leurs
ombres sur nos peaux nues
Ne pas parler, utiliser toutes nos autres sens
Nos mains se croisent, se trouvent, viennent nous nourrir
L’huile capiteuse diffuse ses essences, goutte sur nos corps
avides
Massage, découvrons-nous encore à chaque caresse
S’hydrater de l’autre, sentir les points sensibles fondre sous
les doigts
Nos regards se parlent et murmurent nos désirs d’une douceur
extrême
Nos mains dessinent des arcs-en-ciel de plénitude sous nos
membres attentifs aux moindres gestes
Lentement, très lentement nous nous frôlons, nous explorer sans
exploser
Doucement très doucement, nos corps deviennent harmonie,
vibration, symphonie
Tendrement, très tendrement, nos étreintes sont étoffes
aériennes, frontières infinies, vagues enlacées
Le superflu devient l’essentiel, nos souffles s’équilibrent
et nos lèvres vaporeuses se parfument de volupté
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